Ils réalisaient un reportage pour le magazine Pièces à Conviction, lorsqu'ils furent enlevés le 29 décembre 2009, par un groupe de talibans. Un rapt qui eut un retentissement hors du commun. Chaque jour France Télévisons rappelait l'évènement sur ses antennes. Pendant ce temps, dans les montagnes afghanes, les forces françaises et les services secrets de la DGSE travaillaient pour entrer en contact avec des groupes rebelles et autres chefs de guerre. Outre les familles, peu de monde avait connaissance des opérations qui étaient tentées sur les divers théâtres d'opérations.
Que dire de plus? Rien. Tout le monde est heureux de cette libération. Il faut attendre, maintenant, que le temps fasse son oeuvre pour les deux journalistes. Il est important de les laisser se reconstruire auprès de leurs proches.
Quant à la question de savoir si la France a payé une rançon, le ministre Alain Juppé a répondu par la négative. Laissons aux hommes politiques le droit de dire ce qui est le mieux pour tout le monde. la raison d'Etat reste la raison d'Etat et d'abord pour les ex-otages eux-mêmes, aujourd'hui libres.
Dans cette affaire la surmédiatisation a été naturelle et probablement efficace. Ce qui est regrettable est le quasi oubli des huit autres otages français retenus ailleurs dans le monde..
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